17 avr. 2010

Romantique Lolita


L’été s’échauffe, les corps se déshabillent. On dénude ses gambettes et on ose le mini short en maille fine. Une maille travaillée avec minutie et rebrodée de volants pour un style résolument romantique. En top, on opte pour de la dentelle. Une impression vintage aux influences victoriennes, qui s’accordent parfaitement à la maille du mini short. Une silhouette, signée Phillip Lim, dont les tonalités naturelles parient sur un charme discret. Une paire de sandales Jil Sander et un sac d'Hélène Nepomiatzi: le tour est joué. Nous voilà métamorphosées en sages lolitas qui sentent bon les prémices de l'été.


Suite114ruedubac vous souhaite une excellente journée.

10 avr. 2010

Leçon de mode : la petite robe blanche

Robe et chaussures Jil Sander

En été, les petites robes blanches ont bonne presse. Portée chic ou casual, elles se réjouissent du beau temps et illuminent nos silhouettes. Vestales mystiques ou jeunes mariées virginale:s l'imaginaire est séduisant. Attention, cependant. Le blanc n'est pas couleur facile à porter. Petite leçon d’une conception immaculée de la mode :

- Ayez bonne mine. Si le blanc séduit les pages mode des magazines, il est un peu moins prisé en conseils beauté. Une teint digne d’un cachet d’aspirine doublé d’un total look blanc et on a vite fait de se muter en silhouette fantomatique.

- Évitez le total look. Une mariée en train de faire du shopping, ce n’est pas très saillant. Quant « aux soirées blanches », elles sont à proscrire. Pensez aux bijoux et accessoires pour apporter une touche de couleur et « entacher » la virginale monochromie.

- Dépareillez. Rien de pire que la petite robe de coton blanc qui vire esprit chemise de nuit ou encore une silhouette de dentelles blanches plus 1900 que 2010. Perfecto en cuir, blazer bleu marine, veste en jean ou escarpins vertigineux en peau de serpent et sac bling bling sont idéals pour encanailler les premières communiantes et les candides mariées.


Jean-Paul Gaultier et Jil Sander

8 avr. 2010

Séquence d'essayage chez Suite114: Flore en Thierry Colson


Comédienne, Flore est une jeune fille aux multiples facettes qui se démultiplie à la scène comme à l’écran. Kaléidoscope ultra performant, elle se métamorphose avec une facilité déconcertante. Tour à tour tragique ou comique, dramatique ou lyrique, elle maitrise à la perfection l’art du travestissement. Et quand, dans "la vraie vie", costumes et déguisements doivent rester en coulisses, la mode prend le relai.

Les tendances lui sont inconnues. Ce qu’elle recherche avant tout, c’est un détail romanesque, une touche de romantisme. Bref, tout ce qui pourrait redonner un léger souffle aux personnages qu'elle incarne à la scène.

Chez Suite114ruedubac, elle a trouvé son exutoire en tombant il y a un an, sur les créations de Thierry Colson. De petites robes en voile de coton chanderi qui lui donnent envie de réciter quelques vers d’Emily Dickinson, de se muer en héroïne d’un roman de Jane Austen ou de rejouer le Songe d'une nuit d'été, en pleine rue parisienne. Des silhouettes devenues incontournables dans son vestiaire de comédienne.


Interview :

Comment définirais-tu ton style ?

Je n’ai pas de style définissable. Comme dans mon métier, j’aime me réinventer constamment. Mais, j’aspire à une mode romanesque, aventurière, qui s’amuse à prendre mille chemins, à s’inspirer de mille univers. J’aime cependant être à l’aise. Parfois, je l’admets, j’opte pour la facilité. Je peux facilement me complaire dans des looks très « teenage », casual…

Pourquoi Thierry Colson ?

La première fois que je suis rentrée chez Suite114, il y a un an, je suis tombée amoureuse de ces voiles de coton légers, qui s’inspire d’un véritable imaginaire. J’ai l’impression de me muter en héroïne romanesque et poétique, à chaque fois que je porte ces robes et sans avoir à être sur scène…

Que piquerais-tu d’autres chez Suite114ruedubac ?

Hahaha, contre toute attente, une panoplie entière signée Balmain. Je n’aurais plus qu’à former un groupe de rock bling bling et à vendre des milliers de disques…






Robe Thierry Colson, chaussures Alberta Ferretti

3 avr. 2010

Convoitise, signée Jil Sander


Plage thaïlandaise, escapade grecque, avenues new yorkaises, campagne toscane : les vacances se profilent à l’horizon. Respirer l’air de contrées lointaines, se la couler douce sous un rayon de soleil : un rêve ardemment convoité, une obsession généralisée. Alors pour patienter jusqu’au mois de juillet, on opte pour un été, par procuration. Une sac en liberty ou une robe de coton blanc, et nous voilà projetés sur un ban de sable exotique au moment même où nous nous apprêtions à traverser le boulevard Saint Germain ou la rue des Francs Bourgeois. Une expérience particulièrement efficace lorsque nos pieds se glissent dans une paire de sandales Jil Sander. Élégante en cuir noir, casual dans un esprit Birkenstock : elles sont parfaites pour muter les trottoirs parisiens en rivages tropicaux. Un incontournable pour baroudeuse citadine chic et future aventurière estivale.







30 mars 2010

Transversions: Impressions en vitrines



À Giverny, Claude Monet saisit les palpitations du jardin qui l'entoure, la luminosité fugace, le vacillement des formes, la vibration des couleurs. La nature fugitive étreint la toile dans des tons purs et fragmentés que le pinceau vient déposer par petites notes. Un florilège de nuances pastel que surprend parfois une touche de vert sombre ou de bleu marine profond.

Et chez Suite114ruedubac, les vitrines ont pris des airs de Nymphéas, en trois dimensions. Le kaki d'un perfecto Balmain se mêle à la géométrie pastelle d'une robe Jonathan Saunders, tandis que les volumes de sa consoeur, signée Jil Sander, se déploient comme une fleur fraichement éclose.
On plonge donc dans une atmosphère végétale et printanière qui évoque les tableaux du maître impressionniste. Des silhouettes parfaites pour cocktails en plein air et garden party.




25 mars 2010

Séquence d’essayage chez Suite114 : Émilie en Phillip Lim

Adepte de la grande épicerie et de la pâtisserie des rêves, Émilie connaît la rue du bac comme sa poche. Et quand elle ne part pas à la recherche de nouvelles saveurs, cette journaliste de LCI pousse volontiers la porte de Suite114ruedubac.

Avec ses faux airs d’Audrey Hepburn, il nous la fallait donc impérativement pour le blog. Une invitation qu’elle a tout de suite acceptée. Après avoir fureté dans les moindres recoins de la boutique, sa sélection était faite. Une séquence d’essayage haute en couleurs, formes et matières. Au final, c’est sur une petite robe en lin signée Phillip Lim que son choix s’est porté. Une silhouette qu’elle a choisi d’agrémenter avec sa propre paire de ballerines Repetto rouges. Un look casual, ultra féminin, idéal pour une après midi citadine ou champêtre, au soleil.

Interview

1/ Comment définirais-tu ton style?
Je définirai mon style comme assez BCBG avec des touches plus glamour. J'aime les décolletés, les talons hauts et les ballerines que les garçons détestent tant ... Tout ce qui est très féminin … mais toujours porté de manière assez stricte. Des couleurs bien accordées, du noir du blanc, du rouge, du bleu marine aussi et plus que tout ! J’ai banni les baskets et les t-shirts de mon vestiaire. La simplicité et la sobriété sont mes plus beaux atouts.

2/ Pourquoi avoir choisi cette silhouette ?
J'aime le coté naturel de cette petite robe. Elle a un coté champêtre, un côté "Déjeuner sur l’herbe" moderne . Assortie de ballerines rouges, la robe contraste et se démarque. La matière, du lin est très estivale et très agréable à porter. La coupe de la robe est classique avec une touche d’originalité.

3/ Quelles autres pièces piquerais-tu bien chez Suite114?
J’adore Phillip Lim. J’aime bien, cette saison, son travail sur les dentelles (robe crème et jupe noire). Je suis également fan de Maxime Simoens. J’ai essayé une robe écrue qu’il a designé. Elle est parfaite. Ultra glamour.

22 mars 2010

Cocktail chez Suite114

Le mercredi 10 Mars. La Fashion Week touche à sa fin. Pour fêter l'occasion, Suite114ruedubac ouvre ses portes. Une soirée organisée autour de Maxime Simoens, venu présenter sa collection Printemps/ Été 2010.

Adoubé par Carine Roitfeld, chéri par Melle Agnès lors de sa propre présentation (celle Automne/Hiver) chez David Mallet, le jeune créateur n'en garde pas moins les pieds sur terre. Une simplicité déroutante, un sourire irrésistible: le charme opère. Les convives sont conquis. Entouré de Tomek, son acolyte, et d'Angie David, sa muse éditrice et écrivaine, il rit, plaisante et donne le ton à ce cocktail.

Champagne et chocolat noir. Sur les portants, on prend également plaisir à découvrir la sélection d'Éric, le maître des lieux. Deci delà, quelques uns de ses designers phares se promènent et discutent entre eux. Le duo d'Hamilton-Paris, Charles Sebline et Sophie Hamilton, Thierry Colson, Hélène Nepomiatzi ou encore Filip Arickx d'AF VANDEVORST sont de la fête.

Le temps passe vite, trop vite. Et quand sonne l'heure de baisser le rideau, on pense déjà à Octobre ... pour récidiver. En attendant, on peut toujours filer essayer les robes de Maxime, chez Suite114ruedubac.



Maxime Simoens, Angie David en Maxime Simoens et Grégoire Marot

Sophie Hamilton (Hamilton-Paris) et Laetizia Saubesti, attachée de presse chez Favori


Tomek (attaché de presse et ami de Maxime SImoens), Angie David en Maxime Simoens et Maxime Simoens


Maxime Simoens et Charles Sebline (Hamilton-Paris)


Maxime Simoens et Angie David en Maxime Simoens


Hélène Nepomiatzi et Charles Sebline (Hamilton-Paris)